Down to the french riviera
Down to the french riviera

Henri Vogt est de l’espèce des spontanés, capable de rendre tout chose un tout petit rien. Photographe à l’œil aussi vif que curieux, il affectionne particulièrement les territoires isolés : de ceux où l’on sent poindre l’intimité et l’introspection. 
Ces paysages, il les voit minéraux et graphiques, couleurs comme enfumées et lignes infinies. Cette fois, il est descendu bas sur la French Rivieira pour y capter un panorama brûlant, solaire et repu, traversé par les vacanciers en goguette. Teintes saturées de soleil, asphalte poussiéreux, panneaux réfléchissant la torpeur vertigineuse du repos, l’été inscrit ces instants précieux dans la pierre, dès lors, transformés en mirages. Des fragments bruts et poétiques, comme un journal de bord indiscret d’un voyageur venant à peine troubler la tranquilité des vacances.
par Cécile Becker

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Henri Vogt est de l’espèce des spontanés, capable de rendre tout chose un tout petit rien. Photographe à l’œil aussi vif que curieux, il affectionne particulièrement les territoires isolés : de ceux où l’on sent poindre l’intimité et l’introspection. 
Ces paysages, il les voit minéraux et graphiques, couleurs comme enfumées et lignes infinies. Cette fois, il est descendu bas sur la French Rivieira pour y capter un panorama brûlant, solaire et repu, traversé par les vacanciers en goguette. Teintes saturées de soleil, asphalte poussiéreux, panneaux réfléchissant la torpeur vertigineuse du repos, l’été inscrit ces instants précieux dans la pierre, dès lors, transformés en mirages. Des fragments bruts et poétiques, comme un journal de bord indiscret d’un voyageur venant à peine troubler la tranquilité des vacances.
par Cécile Becker

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